RETRAITE
La cessation
progressive d’activité (CPA) permet d’aménager une transition
entre l’activité et la retraite. Elle s’applique, sous réserve de l’intérêt
du service, à l’ensemble des fonctionnaires dont l’âge légal de départ
à la retraite est fixé à 60 ans. Pour en bénéficier, vous
devez être âgé de 57 ans au moins en 2008, justifier de 33
années de cotisation tous régimes et de 25 ans de service public.
Remarque :
Pendant la période transitoire,
la condition d’âge nécessaire
pour être admis en CPA
sera de 55 ans et
demi en 2004, de 56 ans en 2005, de 56 ans et trois mois
en 2006, de 56 ans et demi en 2007,
pour attein
Pendant la durée de la cessation progressive
d’activité, les agents exercent leur
fonction à temps partiel. La quotité de
travail qu’ils accomplissent est dégressive
ou fixe:
– dégressive
: 80
% pendant les deux premières
années avec 6/7 du traitement
et des indemnités qu’ils percevaient
auparavant ; puis, jusqu’à leur sortie définitive
du dispositif : 60
% du temps de travail avec 70 % du
traitement et des indemnités qu’ils percevaient auparavant ;
– fixe
avec une quotité de travail de 50
% et une rémunération de 60 % du traitement
et des indemnités qu’ils percevaient
auparavant.
- Les agents en CPA
pourront, à
leur entrée dans ce régime, travailler
plus que le temps partiel
initialement prévu afin d’épargner
du temps. Ils pourront ainsi cesser plus tôt leur
activité.
- Le temps «libéré» sera d’une année
scolaire pour les enseignants et de six mois pour
les autres professions.
Les agents en CPA à la date du 1er
janvier 2004 peuvent cependant demander (au
plus tard le 31 décembre 2004) à
bénéficier d’un maintien en
activité au-delà de leur 60e
anniversaire, sous réserve de l’intérêt
du service et dans les limites suivantes:
-jusqu’à leur 61e
anniversaire pour les agents nés
en 1944 et 1945 ;
- jusqu’à
leur 62e anniversaire pour les agents nés en 1946 et 1947 ;
- jusqu’à
leur 63e anniversaire pour les agents
nés en 1948.
Remarque :
La pension des agents en CPA
avant la réforme sera calculée
sur la base des conditions en vigueur
(nombre de trimestres, valeur
du trimestre ou de l’annuité) à
la date d’ouverture de
leurs droits.